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    2 weeks ago
  • Clément Cogitore par Jérôme Bonnet.Plasticien, cinéaste, vidéaste, Clément Cogitore crée sans se laisser enfermer dans une case. Et mélange la fiction, l’opéra, la culture urbaine, comme un enfant perpétuellement émerveillé. Quelque chose va advenir ou disparaître. Dans l’art frontalier de Clément Cogitore, on est toujours au bord d’un abîme, d’une révélation ou d’une explosion. Passé par les Arts-Déco de Strasbourg puis par Le Fresnoy-Studio national des arts contemporains, ce créateur au profil d’enfant prodige (il n’a que 35 ans) va et vient sans souci, depuis dix ans, entre l’espace d’exposition et la salle de cinéma. On lui doit le récit captivant d’un échouage de sous-marin nucléaire (le court métrage Un archipel, 2011), un documentaire et une installation à forte teneur poétique sur un ermite de Sibérie (Braguino, 2017), une rencontre historique entre Jean-Philippe Rameau et la danse urbaine du krump (Les Indes galantes, tourné en 2017 pour la 3e Scène, la plateforme numérique de l’Opéra de Paris). S’installer quelque part semble d’ailleurs le rebuter. « J’ai moi-même du mal à me définir, s’amuse-t-il. Parfois, je me sens comme un écrivain qui ferait aussi bien de la poésie que des romans ou des essais… Pour ne pas rendre mon statut trop schizophrène, je me dis que je travaille sur la mise en scène de l’image : à destination variable, en fonction du motif, des moyens de financement. » À lire dans Télérama et sur telerama.fr l'entretien mené par Jacques Morice. À voir Braguino, 1 DVD Blaq out. Et en VOD sur la plupart des plateformes. Les Indes galantes, sur 3e Scène. www.operadeparis.fr/3e-scene The Evil Eye, installation vidéo, jusqu’au 31 décembre, Centre Pompidou, Paris 4e. Installations et films, Lux-Scène nationale de Valence (26), jusqu’au 30 décembre. ©Jérôme Bonnet pour Télérama. @jjjbonnet #clementecogitore #theevileye #prixmarcelduchamp #pompidoucentre @centrepompidou #operadeparis #film #3eScène @operadeparis
    Télérama Clément Cogitore par Jérôme Bonnet.Plasticien, cinéaste, vidéaste, Clément Cogitore crée sans se laisser enfermer dans une case. Et mélange la fiction, l’opéra, la culture urbaine, comme un enfant perpétuellement émerveillé. Quelque chose va advenir ou disparaître. Dans l’art frontalier de Clément Cogitore, on est toujours au bord d’un abîme, d’une révélation ou d’une explosion. Passé par les Arts-Déco de Strasbourg puis par Le Fresnoy-Studio national des arts contemporains, ce créateur au profil d’enfant prodige (il n’a que 35 ans) va et vient sans souci, depuis dix ans, entre l’espace d’exposition et la salle de cinéma. On lui doit le récit captivant d’un échouage de sous-marin nucléaire (le court métrage Un archipel, 2011), un documentaire et une installation à forte teneur poétique sur un ermite de Sibérie (Braguino, 2017), une rencontre historique entre Jean-Philippe Rameau et la danse urbaine du krump (Les Indes galantes, tourné en 2017 pour la 3e Scène, la plateforme numérique de l’Opéra de Paris). S’installer quelque part semble d’ailleurs le rebuter. « J’ai moi-même du mal à me définir, s’amuse-t-il. Parfois, je me sens comme un écrivain qui ferait aussi bien de la poésie que des romans ou des essais… Pour ne pas rendre mon statut trop schizophrène, je me dis que je travaille sur la mise en scène de l’image : à destination variable, en fonction du motif, des moyens de financement. » À lire dans Télérama et sur telerama.fr l'entretien mené par Jacques Morice. À voir  Braguino, 1 DVD Blaq out. Et en VOD sur la plupart des plateformes. Les Indes galantes, sur 3e Scène. www.operadeparis.fr/3e-scene The Evil Eye, installation vidéo, jusqu’au 31 décembre, Centre Pompidou, Paris 4e.
Installations et films, Lux-Scène nationale de Valence (26), jusqu’au 30 décembre. ©Jérôme Bonnet pour Télérama.  @jjjbonnet #clementecogitore #theevileye 
#prixmarcelduchamp #pompidoucentre @centrepompidou #operadeparis #film #3eScène @operadeparis
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    Clément Cogitore par Jérôme Bonnet.Plasticien, cinéaste, vidéaste, Clément Cogitore crée sans se laisser enfermer dans une case. Et mélange la fiction, l’opéra, la culture urbaine, comme un enfant perpétuellement émerveillé. Quelque chose va advenir ou disparaître. Dans l’art frontalier de Clément Cogitore, on est toujours au bord d’un abîme, d’une révélation ou d’une explosion. Passé par les Arts-Déco de Strasbourg puis par Le Fresnoy-Studio national des arts contemporains, ce créateur au profil d’enfant prodige (il n’a que 35 ans) va et vient sans souci, depuis dix ans, entre l’espace d’exposition et la salle de cinéma. On lui doit le récit captivant d’un échouage de sous-marin nucléaire (le court métrage Un archipel, 2011), un documentaire et une installation à forte teneur poétique sur un ermite de Sibérie (Braguino, 2017), une rencontre historique entre Jean-Philippe Rameau et la danse urbaine du krump (Les Indes galantes, tourné en 2017 pour la 3e Scène, la plateforme numérique de l’Opéra de Paris). S’installer quelque part semble d’ailleurs le rebuter. « J’ai moi-même du mal à me définir, s’amuse-t-il. Parfois, je me sens comme un écrivain qui ferait aussi bien de la poésie que des romans ou des essais… Pour ne pas rendre mon statut trop schizophrène, je me dis que je travaille sur la mise en scène de l’image : à destination variable, en fonction du motif, des moyens de financement. » À lire dans Télérama et sur telerama.fr l'entretien mené par Jacques Morice. À voir Braguino, 1 DVD Blaq out. Et en VOD sur la plupart des plateformes. Les Indes galantes, sur 3e Scène. www.operadeparis.fr/3e-scene The Evil Eye, installation vidéo, jusqu’au 31 décembre, Centre Pompidou, Paris 4e.
    Installations et films, Lux-Scène nationale de Valence (26), jusqu’au 30 décembre. ©Jérôme Bonnet pour Télérama. @jjjbonnet #clementecogitore #theevileye
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