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    1 week ago
  • Tristan Harris par Olaf Blecker. En 2015, Chez Google, un designer, Tristan Harris, a du mal à se regarder dans le miroir. Il a travaillé sur l’ergonomie des alertes et notifications, ces signaux qui nous suivent partout depuis que nos téléphones portables sont devenus des ordinateurs mobiles. Dévoré par le doute, il décide d’écrire une note interne : « Chers collègues, vous ne trouvez pas que nous allons trop loin ? Aider les gens à gérer leurs messageries, leurs sources d’info, très bien. Mais tout faire pour agripper leur attention en permanence, est-ce bien éthique ? Notre travail consiste-t-il à programmer des outils informatiques ou à programmer des individus un peu partout sur la planète ? » En vingt-quatre heures, sa note fait le tour de l’entreprise ; beaucoup chez Google pensent comme lui mais n’osent le dire – pas facile de quitter des emplois d’ingénieurs grassement rémunérés. Harris, lui, démissionne. Et décide de parler. À lire dans Télérama et sur telerama.fr le reportage d'Emmanuel Tellier à San Francisco, où des ingénieurs repentis tentent de lutter contre les addictions au tout petit écran et retrouvez les portraits de six lanceurs d’alerte à écouter de toute urgence pour les accrocs au smartphone. ©Olaf Blecker. @olafblecker @tristanharris #google
    Télérama Tristan Harris par Olaf Blecker. En 2015, Chez Google, un designer, Tristan Harris, a  du mal à se regarder dans le miroir. Il a travaillé sur l’ergonomie des alertes et notifications, ces signaux qui nous suivent partout depuis que nos téléphones portables sont devenus des ordinateurs mobiles. Dévoré par le doute, il décide d’écrire une note interne : « Chers collègues, vous ne trouvez pas que nous allons trop loin ? Aider les gens à gérer leurs messageries, leurs sources d’info, très bien. Mais tout faire pour agripper leur attention en permanence, est-ce bien éthique ? Notre travail consiste-t-il à programmer des outils informatiques ou à programmer des individus un peu partout sur la planète ? » En vingt-quatre heures, sa note fait le tour de l’entreprise ; beaucoup chez Google pensent comme lui mais n’osent le dire – pas facile de quitter des emplois d’ingénieurs grassement rémunérés. Harris, lui, démissionne. Et décide de parler. À lire dans Télérama et sur telerama.fr le reportage d'Emmanuel Tellier  à San Francisco, où des ingénieurs repentis tentent de lutter contre les addictions au tout petit écran et retrouvez les portraits de six lanceurs d’alerte à écouter de toute urgence pour les accrocs au smartphone. ©Olaf Blecker.  @olafblecker @tristanharris #google
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    Tristan Harris par Olaf Blecker. En 2015, Chez Google, un designer, Tristan Harris, a du mal à se regarder dans le miroir. Il a travaillé sur l’ergonomie des alertes et notifications, ces signaux qui nous suivent partout depuis que nos téléphones portables sont devenus des ordinateurs mobiles. Dévoré par le doute, il décide d’écrire une note interne : « Chers collègues, vous ne trouvez pas que nous allons trop loin ? Aider les gens à gérer leurs messageries, leurs sources d’info, très bien. Mais tout faire pour agripper leur attention en permanence, est-ce bien éthique ? Notre travail consiste-t-il à programmer des outils informatiques ou à programmer des individus un peu partout sur la planète ? » En vingt-quatre heures, sa note fait le tour de l’entreprise ; beaucoup chez Google pensent comme lui mais n’osent le dire – pas facile de quitter des emplois d’ingénieurs grassement rémunérés. Harris, lui, démissionne. Et décide de parler. À lire dans Télérama et sur telerama.fr le reportage d'Emmanuel Tellier à San Francisco, où des ingénieurs repentis tentent de lutter contre les addictions au tout petit écran et retrouvez les portraits de six lanceurs d’alerte à écouter de toute urgence pour les accrocs au smartphone. ©Olaf Blecker. @olafblecker @tristanharris #google

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