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    1 week ago
  • Ophelia Kolb par Bruno Clémént. A l’affiche d’“Amanda” au cinéma, à la télévision dans “Dix pour cent” ,la série phare de France 2, sur les planches jusqu’en mars pour “La Ménagerie de verre” Ophelia Kolb impose sa grâce discrète. Plus petite et frêle que nous l’avions imaginée, les cheveux coupés au carré. La veille, on l’avait vue à la télévision dans la série Dix pour cent, dans le rôle de Colette, la compagne de la redoutable Andréa. Une semaine avant, elle débarquait en salles dans le bouleversant film de Mikhaël Hers, Amanda, en mère célibataire bientôt victime de la barbarie. Le lendemain, on allait la découvrir au Théâtre de Poche-Montparnasse, dans La Ménagerie de verre, de Tennessee Williams. Elle était aussi récemment l’héroïne d’un téléfilm qui a cartonné sur France 3 : Jusqu’à ce que la mort nous unisse. Ophelia Kolb, 36 ans, est discrètement partout, et le savoure avec délectation. « Je n’ai pas un objectif de carrière particulier. Je joue, ça m’éclate, et je continue tant qu’on me le permet, tant que c’est possible ! Je suis assez boulimique de travail donc quand je ne travaille pas, c’est terrible », explique-t-elle, les yeux rieurs. Le jeu, elle y est venue sans trop y réfléchir, un peu par hasard, mais largement influencée par ses parents artistes qui ont tous deux travaillé au Théâtre national de Chaillot quand elle était enfant. Sa mère, allemande, est marionnettiste. Son père, turc, est metteur en scène et directeur d’un théâtre privé dans son pays. Ophelia comprend et parle donc le turc « comme une patate », selon elle, et l’allemand, « alors là, comme une frite ». Son enfance passée dans les couloirs du Théâtre national de Chaillot ne pouvait que la pousser sur les planches. « J’ai grandi dans ce milieu. Après les cours, j’allais rejoindre mes parents au théâtre. Mes baby-sitters, donc, c’était l’équipe : les acteurs, les régisseurs ou les costumiers. » Retrouvez sur Telerama.fr le portrait de la comédienne par Caroline Besse. ©Bruno Clémént @brunoclementstudio @voiciopheliasu @dixpourcent @france2 #amandafilm #mikhaelhers #theatredepochemontparnasse
    Télérama Ophelia Kolb par Bruno Clémént. A l’affiche d’“Amanda” au cinéma, à la télévision dans “Dix pour cent” ,la série phare de France 2, sur les planches jusqu’en mars pour “La Ménagerie de verre” Ophelia Kolb impose sa grâce discrète. Plus petite et frêle que nous l’avions imaginée, les cheveux coupés au carré. La veille, on l’avait vue à la télévision dans la série Dix pour cent, dans le rôle de Colette, la compagne de la redoutable Andréa. Une semaine avant, elle débarquait en salles dans le bouleversant film de Mikhaël Hers, Amanda, en mère célibataire bientôt victime de la barbarie. Le lendemain, on allait la découvrir au Théâtre de Poche-Montparnasse, dans La Ménagerie de verre, de Tennessee Williams. Elle était aussi récemment l’héroïne d’un téléfilm qui a cartonné sur France 3 : Jusqu’à ce que la mort nous unisse.
Ophelia Kolb, 36 ans, est discrètement partout, et le savoure avec délectation. « Je n’ai pas un objectif de carrière particulier. Je joue, ça m’éclate, et je continue tant qu’on me le permet, tant que c’est possible ! Je suis assez boulimique de travail donc quand je ne travaille pas, c’est terrible », explique-t-elle, les yeux rieurs.  Le jeu, elle y est venue sans trop y réfléchir, un peu par hasard, mais largement influencée par ses parents artistes qui ont tous deux travaillé au Théâtre national de Chaillot quand elle était enfant. Sa mère, allemande, est marionnettiste. Son père, turc, est metteur en scène et directeur d’un théâtre privé dans son pays. Ophelia comprend et parle donc le turc « comme une patate », selon elle, et l’allemand, « alors là, comme une frite ». Son enfance passée dans les couloirs du Théâtre national de Chaillot ne pouvait que la pousser sur les planches. « J’ai grandi dans ce milieu. Après les cours, j’allais rejoindre mes parents au théâtre. Mes baby-sitters, donc, c’était l’équipe : les acteurs, les régisseurs ou les costumiers. » Retrouvez sur Telerama.fr le portrait de la comédienne par Caroline Besse. ©Bruno Clémént @brunoclementstudio @voiciopheliasu @dixpourcent @france2 #amandafilm #mikhaelhers #theatredepochemontparnasse
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    Ophelia Kolb par Bruno Clémént. A l’affiche d’“Amanda” au cinéma, à la télévision dans “Dix pour cent” ,la série phare de France 2, sur les planches jusqu’en mars pour “La Ménagerie de verre” Ophelia Kolb impose sa grâce discrète. Plus petite et frêle que nous l’avions imaginée, les cheveux coupés au carré. La veille, on l’avait vue à la télévision dans la série Dix pour cent, dans le rôle de Colette, la compagne de la redoutable Andréa. Une semaine avant, elle débarquait en salles dans le bouleversant film de Mikhaël Hers, Amanda, en mère célibataire bientôt victime de la barbarie. Le lendemain, on allait la découvrir au Théâtre de Poche-Montparnasse, dans La Ménagerie de verre, de Tennessee Williams. Elle était aussi récemment l’héroïne d’un téléfilm qui a cartonné sur France 3 : Jusqu’à ce que la mort nous unisse.
    Ophelia Kolb, 36 ans, est discrètement partout, et le savoure avec délectation. « Je n’ai pas un objectif de carrière particulier. Je joue, ça m’éclate, et je continue tant qu’on me le permet, tant que c’est possible ! Je suis assez boulimique de travail donc quand je ne travaille pas, c’est terrible », explique-t-elle, les yeux rieurs. Le jeu, elle y est venue sans trop y réfléchir, un peu par hasard, mais largement influencée par ses parents artistes qui ont tous deux travaillé au Théâtre national de Chaillot quand elle était enfant. Sa mère, allemande, est marionnettiste. Son père, turc, est metteur en scène et directeur d’un théâtre privé dans son pays. Ophelia comprend et parle donc le turc « comme une patate », selon elle, et l’allemand, « alors là, comme une frite ». Son enfance passée dans les couloirs du Théâtre national de Chaillot ne pouvait que la pousser sur les planches. « J’ai grandi dans ce milieu. Après les cours, j’allais rejoindre mes parents au théâtre. Mes baby-sitters, donc, c’était l’équipe : les acteurs, les régisseurs ou les costumiers. » Retrouvez sur Telerama.fr le portrait de la comédienne par Caroline Besse. ©Bruno Clémént @brunoclementstudio @voiciopheliasu @dixpourcent @france2 #amandafilm #mikhaelhers #theatredepochemontparnasse

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anne_spie - Anne 1 week ago

Magnifique dans la ménagerie de verre👏 je suis en train de devenir fan !

valerievmdl - 1 week ago

Je l’adore, elle est lumineuse et irrésistible ❤️

haroun_cat - 🐳  Anne 1 week ago

Très drôle et émouvante aussi en avocate dans la série On va s'aimer, un peu, beaucoup !!! 🌹🌹🌹